Mon expérience VITAV après 100 articles

« Cents articles. Je n’aurais jamais imaginé, en février 2024, écrire ces lignes aujourd’hui. Tout a commencé simplement, avec un article sur des sculptures lumineuses au Parc Monod. Rien d’extraordinaire en apparence. Pourtant, c’est là que l’aventure a pris racine.

Depuis, deux années se sont écoulées. Deux années de rencontres, de découvertes, d’histoires confiées avec pudeur.

Je repense notamment à ma rencontre avec Younes, cogérant du restaurant L’Aromate. À l’époque, je ne savais pas que cet article deviendrait le plus consulté de VITAV. Cela m’a touché. Peut-être parce qu’au-delà d’une adresse, il y avait un visage, un parcours, une passion sincère. Les lecteurs aiment les bonnes tables, bien sûr. Mais ils aiment surtout les histoires humaines qui les accompagnent.

« Chaque article m’a beaucoup appris »

Écrire pour VITAV m’a permis d’explorer des univers qui me ressemblent : les lieux qui font battre le cœur de notre territoire, les rencontres littéraires, les engagements associatifs, les événements caritatifs, les escapades sarthoises. Parfois aussi, des sujets d’actualité qui obligent à sortir de sa zone de confort. Chaque article m’a appris quelque chose : sur les autres, sur moi-même.

« Pour ce centième article, je repense à trois textes qui m’ont particulièrement marqué »

Il y a d’abord le salon de thé L’Oriental. Plusieurs heures d’échanges, de confidences, de pâtisseries partagées. Un moment simple, profond, vrai.

Il y a la mobilisation contre le cancer sur le Circuit Bugatti. Un événement où je suis bénévole depuis des années. Écrire sur ce combat m’a demandé de la retenue et du respect. Certains sujets ne s’écrivent pas à la légère.

Et puis il y a le retour sur l’édition 2025 des 24h Vélo Škoda. Grâce au pass presse, j’ai pu me tenir au plus près des cyclistes, sentir l’effort, entendre les respirations, voir la détermination dans les regards. Ce fut un privilège discret, mais intense.

Je pense aussi aux rencontres qui m’ont marqué humainement : Tatiana de Rosnay, d’une gentillesse rare ; Sophie Tal Men et Lorraine Fouchet, réunies autour de leur amour de la Bretagne et Jo-Wilfried Tsonga, revenu dans son club des Trois Vallées à Coulaines, là même où j’ai joué presque dix ans. Face à lui, j’ai retrouvé quelque chose de l’enfant que j’étais.

« Ces moments ne sont pas spectaculaires. Ils sont précieux »

Je mesure la chance que j’ai de pouvoir écrire librement, proposer des sujets, parfois sortir de mes habitudes. Merci à VITAV, et à Mamadi, pour cette confiance. Cent articles, ce n’est pas une fin. C’est une étape. Et j’avance avec la même intention qu’au premier jour : raconter avec sincérité, écouter avec respect, écrire avec cœur. »

Texte et photos : Louis LEFÈVRE.

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