« La Finale » touche sans verser dans le pathos

Le long-métrage de Robin Sykes offre un mélange subtil entre comédie et road trip, avec en plus quelques notes dramatiques. Ce film porté par Thierry Lhermitte et Rayane Bensetti raconte l’histoire du jour le plus important dans la vie de JB : une finale de basket à laquelle il doit participer…

Malheureusement, tout ne vas pas se passer comme prévu. Ses parents sont arrêtés pour conduite en état d’ivresse. Le papi Roland, qui est atteint d’Alzheimer, habite depuis quelques temps dans la famille. Il se retrouve donc seul et sans surveillance. JB est chargé de rester avec son grand-père, qui lui est presque inconnu, mais il décide de ne pas renoncer à jouer au match. Il prend donc la route pour Paris en emmenant son grand-père avec lui. S’ensuit alors un périlleux voyage, rythmé par les gaffes de Roland, les imprévus, sans oublier qu’il faut cacher la vérité aux parents. JB arrivera-t-il à temps à la finale ?

Sans tomber dans le pathos, ce film touchant aborde avec finesse la maladie d’Alzheimer et le lien fort entre un grand-père et son petit-fils. Mêlant suspens et humour, La Finale fait passer un agréable moment grâce à ses personnages attachants.

En salles depuis le 21 mars. Durée : 1h25.

Coline COCHETEUX.

 

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