Qu’est ce qui vous à pousser à faire du rock français quand le rock anglais est majoritaire en France ?
Laurent : J’aime écrire en français, j’ai envie d’adopter une démarche créative différente du rock anglais qui se concentre plus sur les mélodies. Dans le rock français on se concentre plus sur les paroles. Je fais du théâtre, c’est donc l’amour du texte qui m’a amené à choisir cette direction.
Comment êtes-vous devenus la première partie des Fatals Picards au Mans ?
Laurent : Superforma nous a contactés sans que nous n’ayons fait aucune démarche. Nous pensons par rapport à l’analogie de nos deux groupe qui nous avons eu cette proposition : paroles française, cuivre (instrument),…
« Nous abordons l’actualité mondial, mais aussi être sur des sujets plus personnels comme la dépression, la séparation,… » (Laurent)
Quels sont vos styles musicaux ?
Laurent : JC vient du punk rock, tandis que David puise ses inspirations dans le metal et la pop. Nico revendique un parcours original mêlant variété française, pop, metal et rock progressif. Pour ma part, je suis influencé par le rock alternatif et le grunge. De cette diversité est née une volonté commune : fusionner ces styles pour créer une identité musicale partagée, oscillant entre punk, hard rock et rock alternatif.
D’où vient le nom du groupe ?
Laurent : Joseph Merrick était un homme atteint de maladie déformante. C’est un personnage qui a suivi toute mon adolescence. C’est en son hommage que nous avons choisi ce nom.
« C’était un pur moment de plaisir et de partage avec le public des Fatals Picards qui était vraiment exceptionnel » (Nico)
Quels sont vos ressentis après être monter sur scène ?
Laurent : C’était l’une des premières fois où nous performions devant autant de monde. D’habitude nous nous produisons dans des bars sur une petite estrade noyés dans le public, qui n’est pas forcément venus pour nous. Ici, nous avons eu l’opportunité de transmettre notre énergie. C’est une expérience inoubliable!
Propos recueillis par Matti ROBE.
Photos : Matti Robe.




