Fourrures : le coup de gueule de Charlotte

L’hiver s’installe avec son lot de misères, de grippes…et de fourrures. Car si la mode n’est plus au manteau en vison ou en léopard dont tout le monde s’offusque, à raison, la présence de toutes sortes de peaux d’animaux sur des capuches de manteaux semble presque passer inaperçue, pour tout le monde, ou presque…Mais pas pour Charlotte, 17 ans, dont le témoignage permet de mieux comprendre la situation : « En ce moment, dès que l’on rentre dans un magasin de prêt à porter, on peut être confronté à de la fourrure, on finit par l’accepter et on oublie complètement l’être vivant qu’il y a derrière. Quand on pense que des millions d’animaux sont abattus dans le monde chaque année pour leur fourrure, cela fait froid dans le dos », déplore l’étudiante mancelle. « Ces animaux que l’on sait sentients (lapin, marmotte, raton laveur, lynx, renard, …) sont élevés dans des conditions abominables (dans des cages, torturés,…) ou braconnés et abattus sauvagement à coup de bâtons, électrocutés ou encore empoisonnés sans aucune pitié. » C’est cela donc cela que l’industrie de la mode veut occulter : « Allez réclamer aux vendeurs ou chercher sur les étiquettes une quelconque traçabilité sur leurs produits ou les engagements éthiques de leur marque concernant la fourrure ! ». Charlotte appelle donc à une prise de conscience collective devant ces produits tachés de sang.

Alienor ARMAND.

Photo : DR.

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